L'histoire

Caïus Marius



Des postes

Les réformes mariales ont été un tournant dans l'histoire militaire romaine antique. Ils ont été institués par Gaius Marius en 107 avant JC et peuvent être décomposés en trois grandes réformes :

Tout d'abord, Marius a établi la toute première armée permanente de Rome (jusqu'aux réformes mariales, Rome avait simplement enrôlé ses soldats saison par saison et dissous son armée après chaque campagne). De plus, puisqu'il créait l'armée de Rome, essentiellement à partir de zéro, Marius a pu changer la manière dont sa nouvelle armée serait organisée, choisissant de faire du siècle (un groupe de 100 soldats) l'unité de base à partir de laquelle ses légions ont été construits.

Deuxièmement, Marius a obtenu les droits des pauvres à s'enrôler dans l'armée romaine, ce qu'ils n'avaient pas été autorisés à faire auparavant parce que les soldats romains étaient auparavant tenus de fournir leurs propres armes et armures, ce que les gens du commun ne possédaient tout simplement pas. assez d'argent pour acheter. Afin de faire fonctionner cette réforme, Marius a également standardisé l'équipement que les soldats romains devaient utiliser pendant la campagne et s'est assuré que sa nouvelle armée fournirait à chacun de ses soldats ledit équipement.

Troisièmement, Marius s'est assuré que tous les soldats romains qui passeraient suffisamment de temps à servir dans l'armée seraient indemnisés par une parcelle de terre agricole où ils pourraient se retirer. Cela a été la principale incitation pour les habitants de Rome à s'enrôler dans l'armée romaine, car la propriété foncière était le meilleur moyen pour eux de sortir de la pauvreté et d'améliorer leur qualité de vie.

En fin de compte, les réformes mariales ont eu un impact énorme sur l'armée romaine et son fonctionnement. L'armée romaine était maintenant beaucoup plus importante, permettant de plus grandes conquêtes uniformément équipées, permettant des tactiques plus complexes et efficaces et plus mobiles, permettant des manœuvres stratégiques plus rapides.


Marius et Sylla

Lucius Cornelius Sylla et Gaius Marius étaient deux importants généraux et politiciens romains qui ont tous deux gouverné Rome au cours de leur vie. Ces deux personnages romains historiques finiraient par mener une guerre civile qui serait la première à décider si Rome resterait une République ou deviendrait un empire. Tout cela s'est produit au cours du premier siècle avant JC, c'est là qu'on le trouve sur le tableau de la chronologie biblique avec l'histoire du monde.

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Sylla le chef
Sylla a été élu conseiller à deux reprises au cours de sa carrière, et il est également devenu un dictateur. Sylla avait mené des campagnes en Afrique et en Europe et s'est avéré victorieux dans les deux arènes. Ses conquêtes l'ont aidé à devenir un général très admiré par ses hommes et de nombreuses forces combattantes dans toute l'Europe et l'Afrique du Nord. Après sa conquête, il entame sa carrière politique. Il a été fait dictateur par les membres du Sénat en 82 av. et ce mouvement a été utilisé pour lui donner intentionnellement le pouvoir en tant que seul souverain de Rome. Il a préparé le terrain pour la dictature de Jules César et la fin de la République sous la direction de l'empereur Auguste en 27 av.

Marius le chef
Marius était également consul, et il a été élu à ce poste sept fois alors qu'il était au service de son pays. Marius a commencé son consulat vers 107 av. et continua à servir périodiquement comme consul jusqu'en 86 av. Il a réorganisé l'armée romaine et a lancé un projet qui a recruté des citoyens sans terre dans les forces militaires romaines. Marius a combattu en Europe et en Afrique comme Sylla. Ces deux généraux ont servi leurs consulats à des moments différents. Marius a exercé son consulat jusqu'en 86 av. à sa mort, et Sylla a commencé son rôle de dictateur et de consul en 82 av.

La République romaine devenait rapidement un empire. Le problème avec ce nouveau type de gouvernement était que les habitants de Rome étaient habitués à être dirigés par un organisme gouvernemental et non par un seul individu. Cela commençait à changer parce que certains dirigeants romains se rendaient compte que Rome dominait trop de gens et avait besoin d'un seul dirigeant pour diriger un État aussi vaste. D'autres membres de la classe dirigeante n'étaient pas d'accord avec cette ligne de pensée et voulaient garder la République intacte.

Optimates et Populares
Les optimistes souhaitaient maintenir la République, mais les populares voulaient contrôler le gouvernement selon leurs propres termes, notamment en ayant un seul empereur au pouvoir. Marius et Sylla étaient des généraux rivaux et ne se souciaient vraiment pas l'un de l'autre. Après que Marius se fut retiré de ses fonctions, Sylla accéda au pouvoir. Marius n'aimait pas ce qui se passait. Une situation s'est produite avec un groupe de personnes connu sous le nom de Mithridate, et les optimaux ont choisi Sylla pour résoudre ce problème. Les populares n'étaient pas d'accord, et ils ont soutenu Marius. Les deux généraux ont utilisé les sénateurs qui les soutenaient pour se battre les uns contre les autres dans l'arène politique, mais finalement Marius a gagné. Sylla a ensuite couru vers son armée qui campait à l'extérieur de Rome. Il a ensuite conduit son armée à l'intérieur de Rome et a repris sa position de leader, et les populares ont accepté de le laisser être le dirigeant en charge.

Les optimaux utilisèrent cette situation à leur avantage et déclarèrent que Marius et ses partisans étaient des ennemis de Rome et les condamnèrent à mort. Marius et son groupe de populares ont fui Rome, et les optimaux étaient désormais aux commandes. Marius est resté en exil pendant environ un an avant de retourner à Rome avec une énorme armée à lui. Une fois arrivé, il a permis à son armée de tuer les sénateurs qui l'avaient déclaré ennemi de l'État. Sylla était en train de combattre les Mithridates lorsque cet événement s'est produit.

Sylla retourna à Rome avec son armée où Marius avait rassemblé une autre force pour l'arrêter. Une fois que Sylla est arrivé, les deux camps se sont livrés une bataille furieuse, mais les forces de Sylla l'ont emporté. Il a massacré toutes les personnes populaires qu'il a pu, et il a finalement pris sa retraite parce que l'effusion de sang était trop importante. L'issue de la guerre civile entre Marius et Sylla a changé à jamais la nature du gouvernement romain, et cela a donné aux optimaux une base solide pour transformer la République en un empire.


Les réformes de l'armée mariale, qu'est-ce que Gaius Marius a fait pour changer Rome ?

Titre de travail/Artiste : Le triomphe de Marius Département : Peintures européennes Culture/Période/Emplacement : HB/TOA Code de date : Date de travail : 1729 photographié par Schecter Lee 1986 dupliqué en 1991, transparence 2ad 86/91 numérisé par film & media 8- 5-03 (phc)

Caïus Marius

Gaius Marius est issu d'une famille latine, qui vivait dans un village proche de la ville d'Arpinum. Ses parents ne lui ont donné aucune éducation. Dans sa jeunesse, il a servi dans l'armée et a été caractérisé par la bravoure à l'époque de la guerre de Numance, lorsque Scipion Élimilien se tourna vers le jeune Marius. En 119 avant notre ère. Marius devint tribun et il fit voter une loi en faveur de la plèbe. Pour se mettre en contact avec l'Aristocratie, il épousa Julia de la maison des Julii. Bientôt, il avait reçu un magistrat de la curie. Il fut choisi comme préteur et gouverna plus tard l'Espagne. À l'époque de la guerre avec Jugurtha, Marius était un légat de Caecilius Metellus. Il s'est avéré être un soldat capable et un grand commandant. En tant qu'homo novus, il était très proche des soldats, il dînait souvent avec eux, il parlait toujours de la façon dont il mettrait rapidement fin à la guerre avec Jugurtha et apporterait la gloire aux soldats si seulement il avait le commandement complet de l'armée. En 108 avant notre ère, contre la volonté de Metellus, Marius conçut le désir de se présenter au consulat. Il jouissait d'une grande popularité et du soutien des Populares, des Equities et de la plèbe. Ce soutien populaire à la surprise de Metellus donna à Marius ce qu'il voulait un consulat pour l'année 107 avant notre ère. Après être devenu consulaire, il reçut le commandement de l'armée contre Jogurtha, et il s'en tint à ses paroles en donnant à Jogurtha des défaites décisives sur le champ de bataille qui marquèrent la fin de la guerre numide.

Réformes mariales

Lorsque Marius a reçu le commandement de l'armée, il n'avait vraiment pas d'armée à qui donner des ordres, car la plupart de l'armée sous Metellus est partie avec lui et la principale source de main-d'œuvre éligible pour être un soldat romain a été épuisée. Marius avait donc introduit sa première réforme. Ces masses sans terre qui auparavant n'étaient pas autorisées à s'enrôler dans l'armée pouvaient désormais s'enrôler librement dans les rangs romains. C'étaient les Capite censi, des gens qui ne possédaient pas de terres ou de terres mais ne remplissaient pas les conditions minimales pour faire partie des cinq classes de la société romaine à l'époque. Parce qu'ils ne possédaient aucune terre, ils ne pouvaient pas se permettre de s'équiper d'armements, alors Marius a permis à l'État d'équiper tous les soldats de l'armée romaine. Les classes de la société romaine ne dictaient plus le statut des soldats dans l'armée. L'armement et la position de chaque soldat dans les lignes étaient déterminés par les commandants, la propriété ne déterminait plus la position dans les rangs. Outre l'équipement, chaque soldat avait reçu un salaire pour son service dans l'armée romaine et la possibilité d'acquérir de grandes quantités de richesses. Dans ces conditions, un grand nombre de personnes affluèrent dans les rangs de l'armée de Marius. Le service dans l'armée a été fixé à seize ans.

Une armée professionnelle

La deuxième réforme la plus importante fut la formation d'une armée professionnelle et standardisée. Mobilisation, équipement, la formation tout était standardisé. L'exercice et la marche devaient être effectués régulièrement et aussi souvent que possible, non seulement lorsque la guerre menaçait, mais aussi en temps de paix. Marius a organisé l'armée de telle sorte qu'une légion se composait de 6 000 hommes dont 4 800 étaient de véritables légionnaires, le reste était des non-combattants (serviteurs, etc.). La Légion elle-même se composait de 10 cohortes, composées de 6 siècles chacune. Un siècle se composait de 100 hommes, dont seulement 80 étaient des légionnaires et le reste étaient des non-combattants. La première cohorte n'était pas standardisée et se composait de 5 siècles chacun avec le double de leur force à 160 hommes. Chaque siècle avait été encore divisé en 10 contubernia qui étaient dirigées par un décanus. Cette contubernia se composait de 10 hommes, dont 8 étaient des légionnaires et le reste des serviteurs. Les siècles se sont battus comme une seule unité, ont marché comme une seule unité et ils ont campé comme une seule unité. Le siècle était chargé de transporter son propre équipement, ses propres armes et ses propres rations pendant une marche estimée à quelques jours. C'était un énorme avantage, en réorganisant l'armée Marius rendait l'armée plus rapide, plus mobile, ils devaient traîner moins de chariots à bagages. Lorsque 2 à 6 légions se sont regroupées, elles ont formé une armée. Tous ces changements ont fait de l'armée romaine l'une des plus grandes forces militaires du monde antique.

Le reste des réformes de Marius garantissait des concessions de terres aux anciens combattants. Après que le soldat eut terminé ses 16 années de service, il lui était garanti une pension de son général ainsi qu'un lopin de terre dans les régions conquises où il pouvait prendre sa retraite. Les officiers recevaient souvent 10 à 25 fois plus de récompenses monétaires que le simple soldat. Marius a également accordé la pleine citoyenneté aux alliés italiens qui ont combattu pour Rome et ont accompli une période de service dans l'armée romaine. Avant les réformes, il y avait des bannières d'armée standardisées, mais Marius a donné à l'armée de nouvelles bannières. La norme romaine comportait cinq figures animales : l'aigle, le bœuf, le cheval, le loup et le sanglier. Mais Marius a fait en sorte que le seul étendard de chaque légion romaine soit l'Aquila ou en d'autres termes l'aigle qui deviendrait le symbole le plus important des légions romaines. Chaque légion a reçu une nouvelle bannière et un aigle d'argent.

Résultats de ces réformes

Toutes ces réformes ont abouti à la création d'une armée professionnelle, une meilleure armée, plus efficace et une force à ne pas prendre à la légère sur le champ de bataille. Le général romain, lorsque la république était menacée de guerre, n'avait plus à rassembler rapidement des hommes parmi les citoyens éligibles pour servir. Il a ensuite dû les former et leur apprendre à suivre les commandes. Ces soldats face à l'ennemi n'étaient plus que de brutes recrues. Désormais, Rome avait une armée professionnelle standardisée. Après les réformes les soldats ne cherchaient plus à mettre fin au conflit au plus vite puis à retourner cultiver leurs terres, maintenant ils voulaient de nouvelles conquêtes car ils leur promettaient de nouvelles richesses. La division des terres aux vétérans a également attribué à la romanisation des régions conquises. Le mauvais côté de ces réformes était le transfert de loyauté de l'État vers les généraux. Cela finirait par attribuer à la chute de la République romaine.


Critique du livre : Gaius Marius

Gaius Marius (157 av. J.-C.-86 av. J.-C.) a rejoint l'armée romaine à l'âge de 17 ans et, dans les années 130 av. Marius a occupé un certain nombre de fonctions politiques élues entre 133 avant JC et 109 avant JC avant de faire campagne avec l'armée romaine contre le roi Jugurtha en Numidie. Il s'est distingué en tant que commandant de terrain talentueux, a été promu général à part entière, a capturé Jugurtha et a mis fin à la guerre. En tant que consul en 102 avant JC, Marius détruisit les armées tribales combinées des Cimbres à Aquae Sextiae et, un an plus tard, extermina pratiquement toute la nation Cimbre à Vercellae en Gaule cisalpine, mettant fin à la menace d'invasion de Rome elle-même.

Une décennie plus tard (90 avant JC) les armées de mercenaires de Marius se sont affrontées avec celles de Lucius Cornelius Sulla, son rival pour le consulat. Le résultat a été une guerre civile sanglante au cours de laquelle chaque camp a massacré les partisans de ses rivaux et confisqué leurs biens. Marius a été contraint de fuir la ville en tant que criminel de droit commun en 88 avant JC, pour revenir et réaffirmer sa domination en 87 avant JC. Élu consul en 86 av. La mort de Marius à l'âge de 70 ans en 86 avant JC était de causes naturelles.

Malgré ses aventures de côté dans la violence mercenaire, Marius a révolutionné l'armée romaine, produisant une force de combat capable de créer et de défendre le royaume impérial. Entre 107 avant JC et 101 avant JC, il a lancé cinq réformes majeures concernant le recrutement, l'équipement, le déploiement, la logistique et la formation des légions. Le plus important d'entre eux était l'ouverture des rangs militaires aux masses non propriétaires, transférant efficacement la loyauté des légionnaires de l'État aux commandants qui distribuaient la solde et le pillage. Les légions sont ensuite devenues des mercenaires, devenant des outils politiques violents pour les commandants ambitieux aspirant à un poste politique supérieur.

Marius a renforcé l'efficacité au combat des légions en remplaçant les petits manipules par une cohorte d'infanterie plus forte, et il a augmenté la portée et la mobilité des légions en faisant transporter leurs propres équipements et fournitures. C'est donc lui qui a donné naissance aux légions professionnelles qui ont soutenu l'empire pendant près de 500 ans.

Marc Hyden nous a donné le meilleur compte rendu existant du rôle de premier plan de Gaius Marius dans l'histoire de la fin de la République romaine. C'est une lecture obligatoire pour ceux qui s'intéressent à la période et fortement recommandée pour le lecteur général.


Marius contre Sylla

Avant que César et Pompée ne secouent la Terre, ces deux titans, dont l'un était définitivement et l'autre peut-être l'oncle de César, étaient les plus grands moteurs de la République romaine.

Gaius Marius a été consul sept fois et a été salué comme le troisième fondateur de Rome. Il était le conquérant des Numides et des Allemands après avoir servi avec distinction à ses débuts en tant que soldat, et a remporté la première grande victoire de la guerre d'Italie.

Lucius Cornelius Sylla a joué un rôle essentiel en tant que l'un des principaux lieutenants de Marius jusqu'à la guerre d'Italie. Après que Marius ait été terrassé par une maladie grave, Sulla a finalement pu s'épanouir en tant que commandant. Commandant une série d'opérations brillantes sur le théâtre sud de la guerre, il mérite d'être reconnu comme la figure véritablement marquante de celui-ci. Après être devenu le premier Romain à marcher sur la ville de Rome avec une armée, il est allé à l'Est et a conquis le roi Mithridate de Pont dans une série d'opérations et deux batailles décisives, bien qu'il ait été contraint d'interrompre sa guerre avant qu'elle ne puisse être conclue de manière décisive. et retour en Italie. Ce faisant, il a vaincu toutes les armées adverses avec l'aide de deux de ses lieutenants - le jeune Gnaeus Pompeius et Marcus Licinius Crassus. Il fut le premier dictateur que Rome eut avec un mandat extraordinaire.

Chacun d'eux était vraiment un grand militaire, mais malheureusement, nous en savons beaucoup moins sur leurs exploits militaires que nous ne le souhaiterions. Les sources sont très limitées - nous n'avons pas d'informations précises comme nous le faisons pour César ou pour Scipion l'Africain. Ce que nous avons sur Marius est au moins partiellement basé sur les mémoires de Sylla, qui lui étaient très hostiles, et ce que nous avons sur Sylla lui-même est tout aussi clairement faussé. Une grande partie de celui-ci doit être formé de conjectures.

Des deux, Sylla a finalement eu beaucoup plus de succès en tant que politicien et homme d'État, atteignant des sommets dont même Marius n'avait jamais rêvé en tant que dictateur. Mais je dirais que Marius était le meilleur tacticien politique (même s'il a finalement été déjoué par les conservateurs sous Scaurus), et très certainement l'homme d'État le plus clairvoyant, du moins jusqu'à ce que son esprit s'effondre dans ses derniers jours.

En les comparant en tant que généraux, c'est plus dans l'air.

Selon vous, lequel des deux était supérieur général ? Il s'agit d'un débat étrange où les deux parties peuvent probablement défendre leur cause et être "évidemment correctes", mais cela correspond au style de débat qui se produit souvent dans ce forum, à moins que beaucoup de choses n'aient changé depuis avant mon retour.

Je suis moi-même d'avis qu'en fin de compte Marius doit être considéré comme un génie militaire supérieur. Personnellement, je le considère comme le deuxième plus grand général romain de tous, plus grand encore que Scipion l'Africain, et juste derrière son neveu Jules César. En tant que tacticien, Marius n'était peut-être pas sur un pied d'égalité avec certains des autres Grands Capitaines, mais il a plus que compensé cela avec une compréhension de la stratégie qui, d'après ma lecture des événements, était vraiment extraordinaire. Il faut aussi admirer ses bonnes réformes faites à l'armée.

Labienus

À mon avis, je qualifierais Sylla de supérieur général que Marius. Je pense que la campagne de Sylla contre Mithridate était vraiment brillante et qu'elle surpasse les campagnes de Marius en termes de généralité.

N'oublions pas que c'est Sylla qui a gagné la guerre de Jugurthine en déjouant Jugurtha en trompant ses alliés et en le capturant finalement. Marius a obtenu le mérite de la victoire, mais ce sont les machinations politiques de Sylla qui ont assuré la victoire.

Je dirais que la campagne de Sylla en Grèce est plus élevée que la campagne de Marius contre les Teutons et les Cimbres (dans laquelle Sylla a joué un rôle notable).

Cependant, je n'aime pas Sylla. Je préfère définitivement Marius en tant que personne mais je dois admettre que Sylla était le plus grand général des deux hommes.

En ce qui concerne les généraux romains de la république, je les évaluerais dans cet ordre.
1. Caïus Jules César
2.Scipion l'Africain
3.Lucius Cornélius Sylla
4.Gaius Marius
5.Lucullus

Sylla est probablement le troisième meilleur homme politique que Rome ait jamais produit, après César et Auguste.

Sylla1

Pourquoi

Six légions de vétérans contre une racaille mal armée pourraient fausser un peu les chances, vous ne pensez pas ?

D'ailleurs, Marius n'était-il pas déjà fou à ce moment-là ? Ou au moins limite donc ?

Mettez Marius à son apogée avec des légions de vétérans contre Sylla du même, et le résultat n'est pas si clair.

Divus soulève également un bon point sur les sources.

Alors que Sylla était le seul à capturer Jugurtha, sans les victoires de Marius contre les armées de Jugurtha, Jugurtha n'aurait probablement pas été trahi.

Les victoires de Marius contre les Teutons et les Cimbres sont impressionnantes. Et il a fait du bon travail pendant les guerres sociales, jusqu'à ce qu'il soit frappé d'incapacité par un accident vasculaire cérébral/une maladie.

Sylla était brillant dans les guerres sociales et pendant la guerre de Mithridatic, d'après ce que nous savons.

Honnêtement, je n'arrive pas à me décider. Les deux hommes semblent éminemment capables, et j'ai le sentiment que l'un aurait été capable de faire ce que l'autre a réalisé, s'il en avait eu l'opportunité. Sylla était plus jeune, il était donc « le dernier homme debout ». Et le vainqueur écrit l'histoire, comme on dit.

Okamido

Sargon d'Akkad

Salah

Sylla1

DIVUS IVLIVS

On ne peut pas dire que Marius soit devenu "un simple boucher" jusqu'à ses derniers jours, date à laquelle je pense qu'il semble clair d'après les sources que son esprit autrefois brillant s'était désespérément brisé, probablement à cause d'une combinaison de la maladie qui l'a frappé d'incapacité pendant un certain temps et l'obligea à se retirer de la guerre d'Italie et des difficultés de sa fuite d'Italie vers l'Afrique après que Sylla eut marché sur Rome pour la première fois.

Avant cela, Marius en tant qu'homme politique et homme d'État doit, je pense, être perçu comme ayant été bien plus efficace et prévoyant que Sylla ne l'a jamais été. En ce qui concerne le succès pur en tant que politicien, Marius est facilement le gagnant clair. Il était un tribun dynamique de la plèbe dans sa jeunesse, et bien que sa carrière s'est arrêtée pendant un certain temps après sa préture, une fois qu'il a réussi à le faire démarrer, rien ne l'a arrêté. La façon dont il a réussi à susciter le soutien populaire et à se faire élire Consul à plusieurs reprises montre un véritable génie politique à l'œuvre. Marius n'était bien sûr pas tout à fait l'égal d'un César, d'un Auguste ou d'un Marcus Livius Drusus en matière de finesse politique, et l'on peut attribuer à cela que les lois qu'il a tenté de faire passer dans son sixième consulat ont été sabotées par Marcus Aemilianus Scarus et ses alliés. Mais Marius doit néanmoins être reconnu comme un très compétent à cet égard, et ses succès en tant que tacticien politique l'emportent largement sur ceux de Sylla. Le manque de dynamisme de Sylla au départ peut être imputé aux conditions difficiles dans lesquelles il a dû vivre jusqu'à ce qu'un certain nombre de décès et d'héritages très fortuits lui permettent d'entrer au Sénat. Même après cela cependant, il n'a jamais réussi à afficher le genre de finesse politique que Marius était capable d'utiliser quand il en avait besoin. Sylla s'est fait des ennemis des mauvaises personnes et a saboté ses propres chances d'atteindre la Préture pendant un certain temps. Finalement, il a atteint le consulat, mais grâce à la renommée qu'il a acquise en tant que commandant militaire pendant la guerre d'Italie. Ce n'est qu'après son retour d'Orient pour marcher une seconde fois sur Rome et devenir dictateur que l'on peut enfin dire que Sylla a atteint la vraie grandeur politique, et c'était à la pointe d'une épée. En devenant le premier dictateur romain avec un terme extraordinaire, Sylla avait atteint des sommets de succès politique que même Marius n'avait jamais atteints, mais en y arrivant, il n'avait jamais fait preuve du même genre de génie politique que Marius.

Quand ils sont comparés à des hommes d'État, je pense qu'une fois de plus, les lauriers doivent aller à Marius. On pourrait soutenir que Sylla a laissé un héritage direct bien plus important d'homme d'État, mais je dirais que c'est parce que Sylla a pu adopter toutes les lois qu'il voulait en tant que dictateur, exerçant un pouvoir absolu. Marius n'a jamais eu cet avantage - il n'a jamais eu le même type de pouvoir que Sylla jusqu'à sans doute son septième consulat, et cela a duré moins de deux semaines. Les lois et les mesures que Marius tenta de faire passer lors de son sixième consulat furent défaites par un Sénat déterminé à le contrecarrer. Cependant, quand on regarde la substance de ce que Marius et Sylla voulaient chacun faire, alors je pense que Marius en ressort mieux. Les actions de Sylla en tant que dictateur étaient centrées sur l'objectif d'imposer à Rome une constitution extrêmement réactionnaire - il tenta de force de ramener Rome à l'époque où Furius Camille fut déclaré le deuxième fondateur de Rome. Parce qu'il était dictateur, il pouvait adopter toutes les lois qu'il voulait faire, mais bien qu'il ait laissé un héritage important, je ne pense pas que son sens de l'État puisse être particulièrement admiré en tant que progressiste ou clairvoyant. Sylla avait en outre un sérieux manque de prévoyance politique qui l'a conduit à imposer sa dictature sans s'assurer que ses lois étaient bien mises en place. Le résultat fut que sa nouvelle constitution dura à peine au-delà de sa vie. Le commentaire de César selon lequel "Sulla ne connaissait pas son ABC politique" peut sembler un peu dur, mais il contient néanmoins beaucoup de vérité (comme c'est généralement le cas avec tout jugement de César). Sylla a accompli de bonnes choses en tant que dictateur. Ses réformes du palais de justice étaient bonnes, de même que les lois qu'il promulguait sur l'administration provinciale. Mais l'OMI n'arrive pas tout à fait à racheter ses graves défauts d'homme d'État. Ce que Marius a tenté d'accomplir dans ce domaine donne par contre l'impression d'être progressiste et clairvoyant. C'est Marius qui eut le premier l'idée géniale d'implanter des colonies de citoyens romains dans les provinces qui seraient plus tard utilisées avec tant de succès par César, qui, en tant que jeune garçon, s'intéressait sans doute aux avantages de telles colonies chaque fois qu'il voyait son oncle, et en effet Marius avait déjà commencé à mettre en pratique cette politique quelque peu sur l'île africaine de Cercina. Les tentatives de réforme agraire de Marius ont été, comme mentionné précédemment, bloquées par le Sénat, mais cela ne diminue pas le fait qu'elles montrent qu'il a été un homme d'État d'une valeur et d'une capacité réelles. Ils étaient le complément des réformes que Marius avait réussi à faire adopter par la loi - son acte en ouvrant l'armée au chef comte, les citoyens de sixième classe qui ne possédaient aucune propriété, puis en réformant l'armée elle-même pour travailler plus efficacement même qu'avant. Si les deux parties des propositions jumelles de Marius avaient été adoptées - l'autorisation de compter les soldats combinée à une réforme agraire, alors toute la controverse des légions détournées par des généraux prêts à donner des terres et de l'argent n'aurait peut-être jamais eu lieu en premier lieu. Marius l'a vu et a compris sa signification, mais le Sénat de son époque ne l'a pas fait. Marius était l'un des plus puissants alliés de Marcus Livius Drusus pour tenter d'obtenir la citoyenneté italienne afin d'empêcher la guerre d'éclater, et a fait une fois de plus preuve d'un grand courage et d'une grande clairvoyance dans sa position contre le principal corps de pensée du Sénat à le temps. Dans l'ensemble, Marius n'a peut-être pas eu autant de succès que Sylla en tant qu'homme d'État, mais il me semble avoir été supérieur.

Pour en revenir au sujet principal de ce fil, nous arrivons à Marius vs Sylla en tant que généraux. Je continue à penser que Marius remporte le prix. Dans la guerre de Jugurthan, c'est le génie de Marius en tant que commandant et stratège qui a complètement et résolument inversé le cours de la guerre en faveur des Romains. Grâce aux victoires de Marius, les Romains allaient toujours gagner cette guerre. La seule question était de savoir combien de temps il faudrait avant que Jugurtha lui-même reconnaisse sa défaite inévitable. Marius a autorisé Sylla à tenter de capturer Jugurtha, et en tant que commandant en chef donnant son autorisation de mettre le plan en place, il doit au moins s'attribuer une partie du mérite. Sylla pour cette action mérite d'être reconnu comme un subordonné très compétent, mais cela ne devrait en rien nuire à la gloire que Marius lui-même a gagnée.

Autant ce que nous savons de la guerre de Sylla contre Mithridate le montre sous des couleurs éclatantes, je dois dire que je suis d'avis que les victoires extraordinaires de Marius contre les Cimbres et les Teutons font même honte aux grands exploits de Sylla en Orient. Grâce à une combinaison mortelle d'intelligence, de préparation, d'action décisive et intelligente, d'héroïsme personnel et de leadership merveilleux, de bonnes tactiques, de diplomatie, de manœuvres politiques et militaires, et même de profiter de la météo, le tout combiné dans une stratégie qui aurait rendu Sun Tzu lui-même fier comme coup de poing, Marius a atteint pour moi une véritable grandeur militaire dans ces campagnes, qui étaient les plus grandes qu'un Romain aurait ou avait entreprises jusqu'à ce que Jules César conquiert la Gaule et envahisse la Grande-Bretagne et l'Allemagne. Ce n'est pas pour rien que Marius a obtenu le titre de Troisième Fondateur de Rome pour avoir repoussé les Allemands, et pour toutes les tentatives ultérieures de Sylla de réduire la gloire de Marius en cela, il brille toujours. Aussi brillantes que fussent les actions de Sylla dans les guerres d'Italie et de Mithridade, il n'a jamais fait preuve pour moi du même genre de génie pour la guerre. Marius a bien sûr également ses propres actions brillantes dans la guerre d'Italie à son actif, ainsi que ses actions en tant que brillant soldat qui lui ont permis de monter le Cursus Honorum en premier lieu.

Pour son génie militaire, Marius, je pense, encore plus que Sylla a vraiment mérité le titre de Premier Homme de Rome.


Des années plus tard

Plutôt que d'assister à l'inévitable rappel de Metellus d'exil, Marius se rendit à l'est en 99 et y rencontra Mithradate VI de Pont. Il a été élu à un sacerdoce (l'augure) mais a sagement retiré sa candidature à la censure de 97. Il a agi comme une figure de fond dans la politique pas complètement démêlée des années 90 et s'est opposé avec succès à une tentative en 95 de priver des droits des hommes à qui il avait donné la citoyenneté selon les termes du projet de loi colonial de Saturninus, bien que la loi elle-même ait été mise de côté. En 92, il soutint les poursuites scandaleuses et la condamnation de son ancien associé Rutilius Rufus (en fait un administrateur modèle) pour mauvaise administration présumée de l'Asie.

Marius commençait maintenant à montrer son âge. Dans une rébellion italienne (la guerre sociale) de 90-88, il a fait campagne sous le consul Rutilius Lupus, un soldat de loin son inférieur. En 88, lorsque le tribun Sulpicius Rufus proposa le transfert du commandement asiatique du consul Sylla à Marius, vraisemblablement au motif que Marius seul était suffisamment expérimenté pour mener une guerre aussi critique, il y eut une violente opposition publique à Sylla à Rome. Sylla se rendit à son armée en Campanie et marcha avec elle sur Rome. Les mesures de Sulpicius furent abrogées et Marius fut exilé.

Après une série de catastrophes proches, toutes très brodées dans le récit, Marius s'est échappé sain et sauf en Afrique. En 87, alors que Sylla combattait en Grèce, le désordre à Rome conduisit à la révocation du consul Cinna. Marius a débarqué en Étrurie, a levé une armée, a renvoyé Ostie et, en joignant ses forces à Cinna, a capturé Rome, Marius et Cinna ont été élus consuls pour 86, Marius pour la septième fois. Un massacre hideux a suivi alors que Marius ordonnait la mort de Marcus Antonius, Lutatius Catulus, Publicus Licinius Crassus et d'autres hommes distingués qu'il considérait s'être comportés avec une ingratitude perfide envers lui. À cette époque, il était à peine sain d'esprit et sa mort, en 86, était une aubaine pour les ennemis et les amis. Si l'issue de ses proscriptions fut jugée moins désastreuse que celle des proscriptions ultérieures de Sylla, ce n'est que parce qu'elles durent moins longtemps.

Le fils unique de Marius mourut en tant que consul en combattant Sylla en 82. Sa veuve survécut jusqu'en 69 et reçut l'honneur inhabituel, pour une femme, d'une oraison funèbre publique par son neveu Jules César, qui gagna plus tard une grande popularité en restituant au Capitole Marius ' trophées, que Sylla avait enlevés.

Marius a été commémorée par le nom Mariana donné à Uchi Majus et Thibaris (deux colonies africaines) et à une colonie en Corse, et par la Fossa Mariana, un canal creusé par ses soldats à l'embouchure du Rhône.


Caïus Marius

"Cela a donné à Marius le temps de durcir le corps de ses hommes et d'améliorer leur moral et - le plus important de tous - de leur faire comprendre quel genre d'homme il était lui-même. Cette manière féroce de son commandement et son inflexibilité dans l'imposition de punitions semblaient them, once they got the habit of discipline and obedience, not only right and proper but a positive advantage. His angry temper, rough voice and that forbidding expression with which they gradually grew familiar, seemed more terrible to the enemy than to themselves." - Plutarch, Life of Marius

Gaius Marius was born in 157 BC to an equestrian class family well outside of Rome. Plutarch thinks that Marius' dad was a shit-shoveling menial laborer, though most historians seem to agree that this is probably a load of crap (no pun intended). They're pretty sure Mr. Marius was a member of the equestrian class, which, despite its name, didn't really have that much to do with those women in leather chaps and silly hats who set a bunch of picket fences on fire and then try to jump over them on horseback, but basically just means he was like a knight – he wasn't an aristocratic senatorial-class patrician douchebag, but he wasn't some chump from the teeming unwashed masses of plebian dirt-eating mud-farmers either. Being of a social class that was prestigious enough to allow for military service but low enough to preclude him from a luxurious life reclining on chaise-lounges being hand-fed grapes by half-naked slave girls, Marius did the true Roman badass thing and enlisted in the Legions as soon as he was old enough to hoist a sword above his head without his arm snapping in half.

Marius signed on to serve the Republic as either a junior officer or an enlisted man, fighting in the army of the mighty general Scipio, though it's probably not the same Scipio you're thinking of. Marius rose quickly through the ranks, proving himself as a man who didn't abide the barbarians' bullshit and who didn't appear to have any capacity for feeling fear, pain, or compassion in any way ever, a trait he once demonstrated when he underwent surgery on his leg without even flinching (and this was in the days when strong wine was the closest thing they had to anesthesia). As a young officer, Marius won the respect of the troops by proving that he was one of them – he ate dinner with the enlisted men, slept on an ordinary bed in the barracks, and was always in the middle of the action, regardless of whether they were digging trenches or impaling Gauls in the throat with javelins – but his parade-ground, no-bullshit voice always kept the men from getting too undisciplined. This guy was allegedly so shit-your-pants scary that, according to Plutarch he once thwarted an attempt on his life just by getting pissed-the-fuck-off and yelling at the assassin until the guy lost heart and ran for it like a punk bitch. I'd imagine that winning a number of battles against the unruly barbarian hordes didn't hurt his cause any, either.

At 34, the already-well-known war hero Gaius Marius decided to run for public office under a platform that basically boiled down to, "aristocrats are a bunch of soft-skinned, lazy douchebags and I am seriously fucking awesome." At public speaking events he constantly cracked people up by talking a ton of shit about how the senatorial class wasn't fit to hold Marius' armored codpiece, including one speech he gave where he tore the top of his toga off Hulkamania-style to show the assembled crowd how his upper body was covered in battle scars from being slashed a few dozen times by Spanish longswords and Numidian spear-tips. Then he dared anyone running against him to get up there and show the crowd their ridiculous flabby abs in comparison. (As an only-sort-of related side note, Marius also routinely mocked the patrician aristocratic class for taking the time to study and read classical Greek texts, saying that there was "no point in learning the language of a civilization you have subjugated.")

As you can imagine, Marius won a lot of popular elections. First he was elected Quaestor, then Tribune of the Plebians, then some other offices that were probably important but that don't really mean anything to anybody anymore. He became super-wealthy and powerful, and eventually married a prominent babe from the Julii family – a once-powerful clan of Romans that by this point in history had fallen onto some hard times (don't worry, the Julii would eventually be revived thanks to Marius' profound life-long influence on his wife's young nephew, a kid named Julius Caesar). He continued winning battles in a war against the North African Numidians, and eventually his popularity became so great that he decided to run for Consul – the most powerful position in pre-Imperial Rome. Marius was second-in-command of the Roman Army in Africa at the time he decided to run for this prestigious office, but when he told his incompetent douchebag commander he was going to enter the election the jackwagon general laughed in Marius' face and then told him he was a fucking asshole fore even thinking that Rome would consider appointing a non-aristocrat to the Consulship. Marius not only won the office, but then he then went out and persuaded the Plebian Assembly to sack Marius' asshole boss and appoint him commander of the army instead. Who's laughing now, motherfucker?

Well beating down the Numidians was great and everything, but by this point a new threat was brewing, and this one was just outside Rome's doorstep. Three major barbarian tribes from the North – the Cimbrii, the Teutones, and the Ambrones – were on the move. Four hundred thousand people, including men, women, and children, were wandering around Europe, tearing shit apart, searching for a place to settle, and presenting the Roman Senate with an immigration problem that would give Ron Paul a coronary. The sort-of-well-known Roman commanders Caepo and Manlius rode out to stop the barbarians' march towards the Alps, but not even a guy named Manlius could stop this horde of bloodthirsty warriors – in a series of epic beatdowns the Romans got their fucking asses hammered into the ground like tent pegs, losing 80,000 soldiers and leaving the door wide open for these angry Germans to rush in and pummel Rome into rubble with their nutsacks.

Marius was just finishing his war in North Africa when the news came down that he needed to get the fuck back to Italy or every single person in the peninsula was going to get humped by a barbarian in a large variety of unsavory ways. He hauled across the Mediterranean, stopping in Rome just long enough to get re-elected consul for a second term and lead the vanquished African King through the streets in chains before rushing out to fight the invaders. Poor Marius didn't even have time to properly execute the Numidian King – he ended up having to just leave the guy in jail, where he eventually died of starvation.

80,000 soldiers is a lot of men to replace, but Marius had a radical plan to replenish his force with a new layer of meat-shielding – by expanding the recruit pool and allowing landless Romans into the military. At this point in time the Roman Army was made up entirely of landed citizens who bought their own weapons and then showed up for action decked out with whatever they could afford, but Marius changed all that. He standardized the equipment, improved discipline, gave regular everyday Joes the chance to win glory and wealth in combat, and ultimately laid the foundation for a professional standing army that would go on to conquer the entirety of the Western world. He also re-organized the troops from Maniples into Cohorts (developing the Roman Legion as we know it), instituted the Legionary Aquila battle standard, engineered the pilum javelin, and streamlined the logistics of moving huge armies. From that point on, legionaries were also known as "Marius' Mules", presumably because they kicked asses.

Ok, that's great I guess, but there was still this nagging problem of the 400-some-odd-thousand screaming berserkers bearing down on Rome with their crazy intelligible screaming and axe-swinging debauchery, and Marius still had to go out and ram some discipline down their throats until they barfed themselves to death. And that's just what he did.

The Barbarians split their forces at the Alps, with the Cimbrii horde heading one direction and the Teutones and Ambrones hordes headed the other. Marius sent his second-in-command to slow down the Cimbrii while he went out and blocked the other fuckers. The Teutones were gigantic, super-scary dudes with heavy two-handed broadswords and skinned animal heads for helmets, and they outnumbered the Romans three to one, but Marius didn't seem to give a shit. He set an ambush for them, chose the battlefield, and forced them to fight uphill on rough terrain – and just as the huge line of 'zerks were getting ready to crash into Marius's front lines, a second group of Roman infantry popped up from the bushes behind the Teutones, swung in behind the barbarians, and cut them down where they stood. The Ambrones and Teutones hordes were routed, fled in disarray, and the Romans slaughtered them and plundered their camp, killing 100,000 people in a single day of battle. The people of the nearby city of Marseille built fences from the bones of the dead and used their corpses as fertilizer in their vineyards, and from that point on every time they popped the cork on a bottle of Corpsewine they thought of their hero Marius.

But this crazy Gaul-smashing machine of barbarian mutiliation still wasn't done crushing his foes into bone dust with his iron-helmeted headbutts of mercilessness. The night of Marius' celebratory funeral pyre (where he torched all of the barbarians' possessions he deemed unworthy of being carried through Rome in a triumph), he got word that the Cimbrii had crushed the Romans to the West and were now blitzing through Italy towards the capital. Fucking bullshit.

Marius took the last eight Legions in Rome – about fifty thousand soldiers at this point, and sent them into combat against a horde of about 300,000 barbarians (though this number includes the women and children that traveled with the warriors). Despite being heavily outnumbered once again, this time by a tribe of battle-hardened warriors from Gaul, Britannia, and Germania, Marius' cavalry turned the flank on the enemy, crushing them in a ridiculous manner and then riding after them spanking their asses with cavalry swords as the Cimbrii ran for it like chumps. We're not sure on the actual numbers, but historians claim 140,000 Cimbrii were left dead and the remaining 60,000 survivors were sold into slavery. What we do know for sure is that after Marius was done with them the Ambrones and the Cimbrii ceased to exist as peoples. The Roman Army suffered 2,000 casualties. In both battles. Combined. Marius was understandably hailed as the savior of his people. He was given a huge triumph, proclaimed the Third Founder of Rome, and was naturally re-elected consul (four more times).

Unfortunately it turned out that Marius wasn't really a great politician, mostly because he didn't give a crap. This guy was a soldier, not a politician, and his leadership style was kind of like a State of the Union address being given by George S. Patton. Over the next several years he went back and forth between retiring, inciting riots, destroying people, and getting elected consul, but it just wasn't the same. Sure, eventually he helped defeat a bunch of disgruntled rebels in the Social War in 89 BC, but during that war he took a back seat to his former subordinate, another seriously badass motherfucker named Sulla. It certainly didn't help things that Marius was almost 70 years old at this point and in really shitty health.

Still, when the senate declared war on yet another badass classical warrior – King Mithridates of Pontus – they asked Marius to command the Roman Army on the campaign. Sulla took this as a slight against his talents, got his toga in a wad, and completely over-reacted like a motherfucker – he put together six Legions, marched his army on Rome, sacked the town, appointed himself dictator, and declared Marius an outlaw. Marius, who was caught completely off-guard by the mind-blowing idea that anyone would ever march troops on Rome, fled to Africa, where he lived in a town set up by veterans of his army. As soon as he heard that Sulla had left to face Mithridates, however, Marius seized the opportunity to do some insane shit himself – he landed his army of grizzled old veterans on the shores of Italy, marched le sien d00ds into Rome, murdered fourteen senators who failed to support him, appointed himself Consul a record 7th time, then promptly stroked out and died. There was just no way to top that, so why even try.

"He was visible himself in the front rank, putting into practice the advice he had given, for he was in as good training as anyone and in daring he far surpassed them all."


What were the impact of the military reforms of Marius on Rome?

The Roman general and politician Marius was one of the most important figures in the Roman Republic. He was a controversial figure during his lifetime, and his contributions have been fiercely debated since then. Many historians have argued that he helped save the Roman Republic and laid the foundation for an almost invincible army for centuries.

Marius's reforms also had important social-political implications, and he dramatically expanded citizenship in the Republic. Still, his reforms changed the Roman army's nature, which weakened the democratic character of the republic. These reforms allowed generals to take control of Rome with their troops. Because of his changes, Rome's legions increasingly came under the control of ambitious leaders such as Pompey or Sulla. The Marian reforms that were initiated during a crisis became an essential factor in the decline and the fall of the Roman Republic and the Imperial system's rise in Rome.

Fond

Rome in 100 BC was a fast-growing power. Originally, Rome was only a small settlement on the Tiber. However, by force of arms, it was able to expand its power across much of Italy. The defeat of the Carthaginian Empire meant that Rome no longer had any serious enemy in the Mediterranean. The city-state’s armies were the most formidable in the region, and they created a huge Empire. The Roman army was made up of citizens, and they supplied their arms and armor. Wealth and slaves flowed into Rome.

However, the Carthaginians' victory and the growing wealth of Rome created problems and eventually led to a crisis in the Roman Republic. The government of Rome was designed to govern a city-state and not an Empire. Increasingly, the Roman Senate could not control the governors in the provinces who acted as independent sovereigns. [1]

The political system of Rome was unable to govern an Empire effectively. Rome’s wealth led to increased social divisions, and the city was divided between the elite, the Optimates, and the popular party, Populares. Rome's common people, including many citizens, were experiencing economic decline as slave labor in the cities and on landed estates resulted in many small farmers and traders going bankrupt. There was also tension between Rome and its Italian subjects who wanted a greater say in the Empire and citizenship. Rome had become the Mediterranean's predominant power, but it was a volatile society with a political system on the verge of collapse. [2]

The career of Marius

Gaius Marius was born about 157 BCE in Arpinium in central Italy. His family was of Equestrian status, and they were very influential in the local district. They had important political connections in Rome, especially with the powerful Scipio family. Marius joined the Roman army at an early age, and he was essentially a military man. He served under Scipio in Numantia and became a military tribune and later a quaestor. It appears that the Scipio family acted as the patrons of the young Marius and this greatly helped his career. [3]

Marius later married Julia, the aunt of Julius Caesar. He then served as an officer in Rome’s war with the North African king Jurgutha. This war was to make the reputation of Marius as a soldier and a general. Marius was eventually given command of the army in the war against Jurgutha, and he proved to be a charismatic leader with real military talent. [4] He developed a new strategy to deal with the king and soon captured him. During his time in North Africa, he began the first of his military reforms, which were technically illegal.

Marius was very concerned with citizens' reluctance to enroll in the army and the declining number of recruits available to Rome. [5] Marius was later elected one of Rome’s two consuls, and he was elected to that office an unprecedented seven times. He was associated with the Populares, and his policies were often informed by the need to help the urban and the rural poor. In 105 BCE, while he was consul, he was sent to deal with a military threat from the far north. The Cimbri and Teuton tribes from modern Scandinavia were migrating towards the Mediterranean.

They defeated a Roman army sent to repel them, and they seemed to be on the verge of overrunning Italy and Rome. Marius was faced with a crisis. There were just not enough citizens to fill the ranks of the army. [6] It was when he enacted radical reforms in the military, and they became known as the Marian reforms.

In 102 BC, the Germanic tribes, who had invaded Gaul, decided to launch a full-scale attack on Italy. Marius had thoroughly reformed the army by this time. Fortunately for Marius, the invaders split into two groups, which allowed the Roman general to demolish them in separate battles. Marius had saved Rome and was the leading figure in Rome for some time. A Marius tried to introduce land reforms that would have benefitted the poor, but the Senate blocked them. He did not prove to be a capable politician, but he remained popular with the poor.

Later, he became involved in a series of civil wars with the Roman politician and soldier Sulla, the aristocratic faction leader. Marius, during the wars, was able to seize Rome but was later expelled by Sulla. He later returned to Rome while Sulla was in the east and took control of the city once again but died soon afterward in 86 BCE. [7]

Marius Reforms

The most important of the Marian reforms was the army's opening to those who had no property. Previously only those who had land or wealth could join the army. Marius, because of the shortage of workforce in Rome, recruited even the landless poor. This was strictly against the law, and many conservatives opposed Marius' efforts.

However, such as the threat from the Cimbri and The Teutones that Marius was able to get his reform passed. There was a problem with recruiting the poor in that they did not have the resources to purchase their arms and armor., Marius arranged for the Roman state to provide them with arms and equipment. The soldiers would also be paid, which made joining the army very attractive for the many landless peasants who had lost their lands because of the expansion in the estates of the rich.

Many poor men rushed to join the army, and they were expected to enlist for at least fifteen years. Marius was also able to standardize the equipment used by the soldiers. He also believed that Rome, because of its Empire and the various threats to its borders, needed a standing army. Previously, the army was only composed of citizen-soldiers. [8] The soldiers would return home after the end of every campaign. Marius believed that a soldier should be a professional and train full-time. Even in times of peace, the Roman soldier should be ready for war. [9]

Marius reorganized the Roman army, and he reformed the legions. The total number of men per legion was six thousand, and of these, 4800 would be legionnaires and the rest support staff, mainly servants. Marius wanted every legion to be a self-contained fighting force. The legion was divided into centuries commanded by a centurion. [10] Each century was comprised of 80 soldiers and twenty support staff. The century was divided into sub-units that contained eight legionaries and two non-combatant support staff. The Roman legionnaires would eat, fight, and live together, which created a great spirit de corps. Marius insisted on regular training and drills, and this meant that the Romans were always physically fit. He also ordered that every man carrying his gear and equipment and the soldiers, as a result, referred to themselves as ‘Marius’ Mules.’ [11]

This meant that the army did not have lengthy supply lines and massive baggage trains but was very mobile and flexible. Marius believed that morale was essential in the military, and he offered the ordinary soldiers and men retirement benefits. These were usually in the form of land for the common soldier and money for officers. Upon retirement, a soldier could expect a parcel of land usually in some newly conquered territory. One of the most significant reforms of Marius was that he granted citizenship status to many Italians. Any Italian who fought in the Roman legion was automatically granted the citizenship of Rome. The reforms of Marius were widely adopted, and they shaped the Roman army right down to the 3rd century AD. [12]

The social and political impact of the Marian Reforms

The reforms of Marius did not only change the army. They also change Roman society over the longer term. Marius was a member of the popular party, and he was always keen to advance the common people's interests.

Because of his reforms, the poor could join the army for the first time, which provided them with opportunities that allowed them to rise in society. Marius, by allowing many Italians to become citizens, changed Rome's nature, and it became less of a city-state and rather the capital of Italy. The ability of many Italians to become citizens did much to strengthen Rome over time. [13]

Then Marius, by providing retiring soldiers with land from conquered territories, strengthened Rome’s control of the provinces by moving former Roman soldiers to these new provinces. Retired soldiers often formed colonies in newly conquered territories, and they helped maintain Rome's hold on newly conquered lands. These colonies also played an important part in the ‘Romanization process,’ whereby provincials adopted Roman practices and cultural norms. [14]

Impact on the military

Marius undoubtedly strengthened the army as a fighting force. He ensured that for many centuries that the Roman army would not experience any workforce shortage. His reforms also ensured that the Roman soldier was the most professional and well-trained in the Classical World. The Roman army became a standing army, which meant that Rome could quickly respond to any threat. The Romans always had an army that was well-trained and experienced, which was a critical factor in the expansion of the Empire.

However, the newly established army was more loyal to their generals than to the Senate and Rome's people. [15] The armies' generals were responsible for providing for the equipment and the retirement bonuses loyalty of the legionnaires. The general would often extend his command to secure the rights and the rewards of his soldiers. The legionary owed more allegiance to his general and commanding officer than to the state.

This allowed many generals to take control of legions and to use them for their purposes. Again and again, over the last century of the Roman Republic, generals such as Pompey had de-facto control of much of the army. This was very destabilizing. This is evident from the fact that there were a bloody series of civil wars. [16] . No sooner had the reforms been implemented than a never-ending series of wars took place.

The Roman generals became more important in Roman politics, and they often used their armies to intimidate the Senate. Commanders such as Sula were able to impose their will on the Roman political system. Increasingly, power shifted from the Roman senatorial class to the commanders in the field. The Roman Republic was in crisis as a result for many decades. Roman generals often used their forces to further their political ambitions, as was the case with Julius Caesar. The establishment of a standing army led ultimately to the destruction of the Republic. The bloody civil wars were only ended by the creation of the Imperial system under Caesar and his grand-nephew Augustus. [17]

Conclusion

Marius military reforms were undertaken during a period of crisis. They were in response to an invasion of Italy by German tribes. Marius created a standing army, permitted the poor's enlistment, and provided retirement benefits for veterans. He also reformed the organization of the army. These all allowed Marius to defeat the barbarian invasion. The army that he created drove the expansion of the Roman Empire for years to come.

The changes made to the Roman army had profound social and political consequences. It led to more citizens from outside the traditional elite, and the granting of lands to retired soldiers was crucial in securing conquered provinces and their Romanization. However, Marius' reforms had some unintended consequences as it resulted in soldiers' more loyalty to their generals than to the state. This led to years of instability and plunged the Roman Republic into decades of civil wars. These were only ended with the fall of the Roman Republic and the emergence of Augustus as the first emperor.


Gaius Marius: The Rise and Fall of Rome's Saviour

Gaius Marius (157 BC - 86 BC) was one of the most important fore-runners of Julius Caesar. He was seven (7) times consul of Rome when most Roman leaders were restricted to one term. He was a New Man. This meant none of his ancestors were Roman leaders. He was unscrupulous. Perhaps, this was because the Roman aristocracy was aligned against him for most of his career. His first big chance was serving as second in command in the Roman expedition against Numidia in Northern Africa. He somewhat ungr Gaius Marius (157 BC - 86 BC) was one of the most important fore-runners of Julius Caesar. He was seven (7) times consul of Rome when most Roman leaders were restricted to one term. He was a New Man. This meant none of his ancestors were Roman leaders. He was unscrupulous. Perhaps, this was because the Roman aristocracy was aligned against him for most of his career. His first big chance was serving as second in command in the Roman expedition against Numidia in Northern Africa. He somewhat ungratefully maligned his aristocratic commander in order to be elected consul himself. He was successful and wrested the command from his former commander. He was able to successfully complete that campaign aided by his lieutenant Sulla. He then made his greatest contribution to Rome by defeating a Germanic invasion (after the Germans had defeated a number of Roman armies). This also led to his being elected consul five (5) more times. He was much less successful as a political leader after the war was over. He allied himself with unscrupulous elements to get his veterans relief program passed. This effort ruined his reputation and ended with the massacre of Saturnius, his unsavory ally and his followers. History would have been kinder to Marius if he had died at this moment. However, Marius continued to be an active force. Then the Social war (91 BC - 88 BC) broke out between the Romans and their Italian allies over the issue of the Italian desire for Roman citizenship. Rome came close to being destroyed. Marius returned to combat but after some success he had to retire due to illness. His old lieutenant Sulla on the other
hand had tremendous success and became Rome's new favorite general. Sulla was elected to consul and thereafter awarded the Eastern Command against Rome's new threat, Mithridates VI of Pontus who had slaughtered 100,000 Roman merchants in the East. Marius attempted to wrest the command from Sulla but this only caused Sulla to sack Rome and made the 68 year old Marius a fugitive. After Sulla left for the East with his army, Marius made a brief combat taking over Rome and killed many Sulla adherents. However, Marius died and his followers were in turn wiped out by Sulla. The author covers this ground fairly well but does suggest motives to various actors that are not based on fact. Marius not only pre-figures the career of his nephew Julius Caesar but also Pompey, both of whom overrode convention and the rules.

The last third of the book covers the downfall of the Republic featuring Pompey, Julius Caesar, Mark Anthony, Brutus and Octavian. This latter part of the book is not directly related to Gaius Marius and is covered better by other authors thus, the author, in my opinion, should not have included this section.

In his conclusion, he does an excellent job discussing Marius's role as a great general and tactical innovator: cohort replacing maniple, universal military service and not just for landowners, a new pilum, new training tactics, the skillful use of landscapes in battles, etc. The author does a creditable job explaining Marius' role as a political leader.

As other reviewers have noted the author tends to overuse "nevertheless" and "necessarily" among other terms.

In concluding, the author suggests Marius is a personification of Lord Acton's axiom: That power corrupts and absolute power corrupts absolutely. . Suite

Having first ‘met’ Gaius Marius in the immensely readable Masters of Rome series by Colleen McCullough, he has always been of interest to me. His career was incredible, even putting aside the several consulships! I have bumped into him in other books but this is the first time I have read a biography and a good one it is. If the decline and fall of the Roman Republic is of interest, then this is a must.

I have only given it four stars why? The author is a professional lobbyist and media spokesma Having first ‘met’ Gaius Marius in the immensely readable Masters of Rome series by Colleen McCullough, he has always been of interest to me. His career was incredible, even putting aside the several consulships! I have bumped into him in other books but this is the first time I have read a biography and a good one it is. If the decline and fall of the Roman Republic is of interest, then this is a must.

I have only given it four stars why? The author is a professional lobbyist and media spokesman, not an academic. Not that this should matter,. But I was a little disturbed about the way he described some events, placing his own moral judgement. I recall in one place he describes Marius’ sacking of a town as “despicable” or some such descriptor. I believe history should be fact, leaving the judgement up to the reader.

However, this is an excellent read and shows you do not have to be academic to write good history. . Suite

I enjoyed the book and was glad to see a biography of Marius. The author covers a lot of ground, and for the most part, does a good job. A point of contention with me is when a writer attributes motivations, emotions, beliefs, etc. to a subject when there are no (or very little) historical bases for them. Marius and the individuals with whom he interacted are compelling enough without subscribing unsubstantiated motivations, emotions, beliefs, etc. to them.

Edited to Add: The book would have bene I enjoyed the book and was glad to see a biography of Marius. The author covers a lot of ground, and for the most part, does a good job. A point of contention with me is when a writer attributes motivations, emotions, beliefs, etc. to a subject when there are no (or very little) historical bases for them. Marius and the individuals with whom he interacted are compelling enough without subscribing unsubstantiated motivations, emotions, beliefs, etc. to them.

Edited to Add: The book would have benefited from more maps (there are only two) and representations of the major individuals involved. . Suite

This is an interesting subject that wasn&apost well served by the author. Getting the most superficial complaint out of the way (and the easiest thing to fix), the book needs a careful proofreading. For example, "nevertheless" is used in several places as if it was synonymous with "therefore" or "subsequently," when it means something closer to "in spite of the previous."

More importantly, the book is a thematic muddle that touches on many subjects peripheral to the life of Marius and fails to treat This is an interesting subject that wasn't well served by the author. Getting the most superficial complaint out of the way (and the easiest thing to fix), the book needs a careful proofreading. For example, "nevertheless" is used in several places as if it was synonymous with "therefore" or "subsequently," when it means something closer to "in spite of the previous."

More importantly, the book is a thematic muddle that touches on many subjects peripheral to the life of Marius and fails to treat any of them in depth. The first two thirds is a short, perfunctory political biography mixed with some superficial observations on period Roman politics while the last third consists of multiple epilogues, an unfortunate stylistic choice. The only one of any interest (and the reason this book gets a second star) is the chapter on Amatius, a rabble-rouser who was or pretended to be Marius' grandson. . Suite

The author Mark Hyden is an enthusiastic amateur historian and his writing carries the reader through the life of Marius (and beyond). The 4 chapters tacked on at the end after the death of Marius detracted from a strong narrative. The writing suffered from random moral judgments and the author attributed thoughts and emotions to historical figures when there is no way to know what these actually were.

Nevertheless, it is hard to find a good history of this important military and political figure The author Mark Hyden is an enthusiastic amateur historian and his writing carries the reader through the life of Marius (and beyond). The 4 chapters tacked on at the end after the death of Marius detracted from a strong narrative. The writing suffered from random moral judgments and the author attributed thoughts and emotions to historical figures when there is no way to know what these actually were.

Nevertheless, it is hard to find a good history of this important military and political figure of the late Roman republic. The author provides good context for actions that may seem unusual today but were common in the ancient world. There is a chronology but there should have been more and better maps. The enmity between Marius and Sulla is explained in some detail and I have to say that I admire Marius even though he stepped over the line on occasion. . Suite

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